Lila-May
Lila-May
Ça commence par la découverte d’un mini-album intitulé Out of Time. Ça commence par une chanson originale tubesque « Bring It Back ». Ça commence par une stupéfaction. À qui appartient cette voix puissante, grave, profonde ? Qui peut venir rivaliser avec des intonations déjà entendues chez Amy Winehouse, pour ne citer qu’elle ? Qui n’a pas peur de reprendre un standard comme « Dream a Little Dream » en affirmant sa personnalité, son style ? Et puis, l’écoute se poursuit sur les réseaux sociaux où elle aime s’exposer. À l’écran, une jeune femme de 17 ans. Drôle. Pétillante. Elle s’appelle Lila-May, adore parler anglais, adore son frère, « My Favourite Boy », comme elle le chante, adore jouer avec sa voix, et avec sa communauté numérique. Dans la famille, la musique s’écoute et se joue. Elle, dans sa chambre d’ado, elle se nourrit de Billie Eilish, Sabrina Carpenter, mais aussi d’Elvis Presley, Frank Sinatra et Ray Charles. Son espace s’est peu à peu métamorphosé en studio d’enregistrement pour les premières chansons, pour une exploration des classiques du jazz qu’elle ingurgite avec délectation avant d’en proposer des versions ancrées dans notre époque. On la sent trépigner, désireuse de venir se confronter à la scène. Et nous, on attend désormais qu’une chose : la découvrir sur les planches du Club !
Line-up :
- Lila-May (voix)
- Milo Cintas (claviers)
- François Poitou (basse, contrebasse)
- Arthur Links (guitare)