Archives de 'théâtre antique 2007' Category

Juil 13 2007

Cubaña Noche Caliente

Nuit cubaine au théâtre antique

sans commentaire.

n.b. : merci Morgan pour la photo

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Juil 11 2007

Le Jazz résiste au froid

Difficile de dire que Biréli Lagrène, Sara Lazarus et Dédé Ceccarelli avaient chauffé la salle, tant la température était basse, à peine 13°C. Pourtant le SF (lire San Francisco) Collective arrivé sur scène après 22H a semble-t-il réchauffé le public qui a manifesté son enthousiasme justifié pour le groupe. Un vrai plaisir que d’entendre de très beaux arrangements sur des standards (essentiellement des compositions de Thelonious Monk) ou sur des compositions originales de Dave Douglas, avec des enchainements de soli bien orchestrés et des durées de solo point trop longs. Joe Lovano était presqu’en retrait dans ce groupe où chacun tenait une place entière. Renée Rosnes m’a encore prouvé que les femmes ont un jeu de piano d’une délicatesse extrême, ce qui n’empêche nullement une grande énergie. Finalement tout était si bien, que tout le monde avait oublié les températures presque polaires pour ne retenir que l’émotion de la musique.

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Juil 10 2007

La pluie et le froid n’ont pas eu raison de la passion

Au cours d’un concert où Joshua Redman a montré plus que de l’admiration pour Sonny Rollins (bien qu’il n’en soit pas réellement l’élève), la démonstration a été encore faite que les conditions climatiques abominables resserraient les liens entre les artistes et le public. Joshua reconnaissait que de telles conditions auraient inexorablement fait fuir un public américain et qu’il n’avait connu çà qu’à Vienne. Quant à Antonio Sanchez, le batteur du trio, il était tout heureux, car il a horreur d’avoir chaud pendant un concert.

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Juil 10 2007

Il n’y aurait plus de bataille d’Hernani

En voyant les musiciens du big band de Charles Tolliver sur la scène du Théâtre Antique et en entendant les premières notes de leurs ensembles et de leurs riffs, une impression extraordinaire m’est apparue : la renaissance de l’orchestre de Dizzy Gillespie de 1947 / 1949 : les mêmes aigus, les mêmes audaces, les mêmes échanges entre les sections. J’avais le sentiment d’entendre l’orchestre de Dizzy sur “Things to come”, les oreilles et les yeux émerveillés de revivre cette fameuse révolution du grand orchestre que Dizzy avait créée, tant à Paris qu’à Pasadena. Et pourtant, point de bagarre, tout semble maintenant parfaitement accepté et compris par un public attentif et médusé par la jeunesse de ces vieux de la vieille. Que dire encore de cette rythmique qui nous fait regretter de ne pas écouter plus souvent George Cables ou Cecil McBee. Merci Monsieur Charles Tolliver d’avoir sauvegardé ce patrimoine. Merci à l’équipe du label Blue Note de contribuer à jouer ce rôle dans l’histoire du Jazz en enregistrant de tels groupes.

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